Thérapies marines

Les 6 séquelles les plus fréquentes du Covid-19 : quel rôle joue l’eau de mer ?

Les séquelles à moyen et long terme du coronavirus (Covid-19) continuent d’être étudiées et approfondies.

Des infections antérieures, comme le SRAS-CoV-1 ou le MERS, ont montré qu’entre 20 et 60 % des patients présentaient une détérioration persistante, notamment une atteinte pulmonaire telle qu’une fibrose, lors du suivi (1).

Le SRAS-CoV-2 affecte plusieurs organes et systèmes, provoquant une atteinte multisystémique. Pour limiter les potentielles séquelles à moyen et long terme, une prise en charge précoce est essentielle, avec des soins de qualité et un suivi rigoureux (2). Cependant, en raison du manque de ressources et de la surcharge du système de santé, ces soins ne peuvent actuellement être assurés avec l’efficacité requise.

L’impact de la pandémie ne se limite pas à la phase aiguë de la maladie. Des études complémentaires seront nécessaires pour mieux comprendre les conséquences à long terme (3).

Parmi les symptômes persistants les plus fréquemment observés chez les patients guéris du Covid-19, on retrouve :

  • Malaise et fatigue
  • Douleurs thoraciques non spécifiques
  • Tachycardie
  • Insomnie
  • Toux (4)

Dans cet article, nous explorerons le rôle de l’eau de mer dans la prise en charge du Covid-19 et de ses séquelles.

1. Essoufflement et difficultés respiratoires

Après une infection aiguë au Covid-19, de nombreux patients présentent des symptômes persistants, parmi lesquels la dyspnée, la douleur thoracique et l’essoufflement. Ces manifestations s’inscrivent dans ce que l’on appelle le syndrome post-Covid-19.

Bien que cette entité ne soit pas encore unanimement reconnue par la communauté scientifique, les observations cliniques tendent à confirmer son existence. En effet, des patients rapportent des symptômes durables, souvent associés à des altérations radiologiques et à une fonction respiratoire compromise (5).

Comment utiliser l’eau de mer ?

L’eau de mer hypertonique peut être une alliée précieuse pour soulager certains symptômes liés au Covid-19. En particulier, les sprays nasaux à base d’eau de mer hypertonique, comme ceux de Quinton, sont recommandés pour la prévention et le traitement de diverses affections, notamment la prise en charge pré et postopératoire en chirurgie nasale, les symptômes grippaux, rhumes et refroidissements, la rhinite allergique, la rhinosinusite et la rhinopharyngite. En plus de ces bienfaits, l’utilisation régulière d’une solution saline permet d’hydrater et de nettoyer efficacement les voies nasales et les voies respiratoires supérieures.

2. Douleurs d’estomac

Le Covid-19 affecte de nombreux organes et peut entraîner une grande variété de lésions.

Le tractus gastro-intestinal n’échappe pas à ces atteintes, qui peuvent être aiguës, subaiguës ou chroniques.

La réponse immunitaire face au virus a des effets systémiques, et l’inflammation est particulièrement intense dans les zones où la concentration virale est la plus élevée. C’est pourquoi de nombreux patients atteints de Covid-19 rapportent des troubles digestifs tels que des lourdeurs gastriques, une perte d’appétit, une sensation de plénitude abdominale et un inconfort persistant.

Comment utiliser l’eau de mer ?

L’eau de mer isotonique, grâce à sa teneur en chlorure, contribue à une digestion normale en produisant de l’acide chlorhydrique dans l’estomac.

3. Maux de tête ou céphalées

Les maux de tête sont l’une des principales causes de consultation médicale. À l’échelle mondiale, leur prévalence est estimée à 47 % dans la population générale et atteint 66 % au cours de la vie, impactant considérablement la qualité de vie des personnes concernées (6).

Dans le cadre du Covid-19, les céphalées peuvent être liées à l’élévation des marqueurs pro-inflammatoires tels que le TNF-α, l’IL-2 et le facteur de stimulation des colonies de macrophages/granulocytes. Ces cytokines, fréquemment produites lors d’infections virales, sont souvent responsables de l’apparition de maux de tête (7, 8).

L’altération des échanges gazeux due à l’infection peut également jouer un rôle. L’augmentation du métabolisme anaérobie entraîne une accumulation de métabolites acides, provoquant une obstruction du flux sanguin, une ischémie cérébrale et une dilatation des vaisseaux sanguins du cerveau, ce qui favorise l’apparition de céphalées (9).

Par ailleurs, le virus peut atteindre le système nerveux central (SNC) par voie rétrograde après avoir infecté les neurones sensoriels olfactifs, ou encore par d’autres mécanismes indirects (10).

Différentes voies d’infection peuvent ainsi affecter le cerveau et le SNC, entraînant des maux de tête persistants.

Comment utiliser l’eau de mer ?

L’eau de mer contribue à l’équilibre électrolytique, ce qui aide à réduire les symptômes des maux de tête.

4. Douleurs thoraciques

Selon différentes études, l’incidence des douleurs thoraciques chez les patients atteints du Covid-19 varie entre 1,6 % et 17,7 % (11).

La cause exacte de ces douleurs reste mal comprise, mais elles pourraient être liées à une atteinte cardiaque ou à une infection de la plèvre (12).

Une des hypothèses avancées est que le virus endommage les cellules cardiaques via les récepteurs ACE2, auxquels il se lie directement. De plus, la tempête de cytokines qui accompagne l’infection peut aggraver ces lésions myocardiques.

Les douleurs thoraciques associées à une dyspnée sont plus fréquentes chez les patients présentant une forme sévère ou critique de la maladie. Elles peuvent être considérées comme un facteur de risque dans l’évolution vers une forme grave du Covid-19, voire un indicateur de risque de mortalité (13).

Ainsi, une douleur thoracique non spécifique peut non seulement être un symptôme d’alerte dans les phases aiguës de l’infection, mais également constituer un facteur de pronostic pour d’éventuelles séquelles du Covid-19.

5. Difficultés de concentration : brouillard mental

Le « brouillard cérébral » est l’un des symptômes les plus fréquents et persistants chez les personnes ayant été infectées par le Covid-19. Il touche principalement les patients ayant surmonté une forme sévère de la maladie et les personnes âgées, mais peut également apparaître chez ceux ayant eu une infection légère à modérée (14).

Les personnes concernées rapportent non seulement des difficultés de concentration et d’attention, mais aussi une fatigue intense, une incapacité à travailler sur de longues périodes et divers troubles psycho-émotionnels (15).

Un diagnostic syndromique précis est essentiel pour assurer un suivi médical efficace dans le cadre des soins primaires. Un accompagnement multidisciplinaire, notamment via des centres de santé et des structures spécialisées, peut aider les patients à mieux gérer ces séquelles.

Comment utiliser l’eau de mer ?

Le brouillard mental est étroitement lié à l’axe intestin-cerveau, qui régule les interactions entre le microbiote intestinal et les systèmes nerveux central et entérique. L’eau de mer contribue au bon fonctionnement du système nerveux et au maintien d’une fonction psychologique normale.

6. La fatigue et l’épuisement

La pandémie de Covid-19 a entraîné une augmentation des cas de syndrome de fatigue chronique. Bien qu’aucune preuve tangible n’ait encore été établie, ce lien semble plausible, ce syndrome étant également observé après d’autres infections virales et bactériennes.

Durant la maladie et dans les mois qui suivent, il est essentiel d’adopter une alimentation équilibrée et anti-inflammatoire afin de limiter la surcharge systémique et favoriser la récupération.

Comment utiliser l’eau de mer ?

Dans ces situations, la reminéralisation avec de l’eau de mer froide microfiltrée peut être bénéfique. Elle fournit des oligo-éléments essentiels aux processus enzymatiques et au bon fonctionnement du système immunitaire. Grâce à sa teneur en magnésium, l’eau de mer Quinton contribue à réduire la fatigue et l’épuisement, aidant ainsi à retrouver un meilleur équilibre énergétique.

Les 6 séquelles les plus courantes du coronavirus

L’eau de mer, un « désinfectant » naturel contre le COVID-19

Selon le Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le risque d’infection ou de transmission du SRAS-CoV-2 par contact avec de l’eau salée est extrêmement faible.

Eau de mer : covid 19

Il a été démontré que l’eau de mer possède des propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices, ainsi que des effets hydratants et apaisants sur les muqueuses. Elle peut ainsi être utilisée aussi bien dans les phases aiguës que dans les phases chroniques du Covid-19.

En tant que complément naturel hautement biodisponible, l’eau de mer apporte facilement à l’organisme les éléments essentiels à son bon fonctionnement, contribuant ainsi au bien-être général.

Comment l’eau de mer contribue-t-elle à améliorer les séquelles du Covid-19 ?

  1. L’eau de mer reminéralise notre organisme en lui apportant les micro-éléments minéraux nécessaires au bon fonctionnement du métabolisme cellulaire.
  2. Le sélénium, le zinc, le manganèse, le magnésium… sont des éléments fondamentaux contenus dans l’eau de mer. Ces éléments sont nécessaires au bon fonctionnement de l’immunité, l’eau de mer peut donc contribuer à améliorer l’efficacité immunitaire.
  3. L’eau de mer a un effet anti-inflammatoire, notamment sur les muqueuses, elle peut donc être utilisée en thérapie respiratoire et pour les pathologies digestives.
  4. L’eau de mer isotonique contribue à l’hydratation des épithéliums et des muqueuses, réduisant les effets irritants tels que la toux, les démangeaisons de la gorge, la glossodynie, la rhinite, entre autres.

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